Tous les articles
Aujourd'huiAujourd'hui15
HierHier70
SemaineSemaine235
MoisMois1031
TotalTotal153287

Prepa'Lacydon



La préparation LACYDON
est spécialisée dans l’accompagnement, la formation et la réussite des étudiants en droit.


Offrant sa pédagogie dans le cadre de la Licence 1, Licence 2 et Licence 3, cette dernière vous permettra d’aborder vos futures épreuves en toute sérénité.



Vous êtes interessé(e)?


Contactez-nous dès à présent au
06.58.11.48.25 ou sur www.prepalacydon.fr


Eléments de grammaire latine à l'usage des étudiants

Les questions (compléments) de lieu


Yvan Pailhès

Enseignant à l'université unique AIX MARSEILLE UNIVERSITE,

Et à l’école du notariat

  

Il ne s'agit pas, bien évidemment, d'une grammaire latine mais seulement de résumés, d'aide-mémoire, rédigés à la demande de quelques étudiants sur des points particuliers qui peuvent présenter certaines difficultés.

 

Les compléments de lieu 

 

Lire la suite...

 

 

Fête du deuxième dimanche après la croix


«Traitez les hommes de la même manière que vous voudriez qu'ils vous traitent »


Les Conférences Radiophoniques Orthodoxes (Radio-Dialogue)

 

Réflexions sur l'Évangile de la liturgie.

 

 

 

 

Yvan Pailhès

Enseignant-chercheur

Aix-Marseille Université (Université Paul Cézanne, université de la Méditerranée), école du notariat, Institut des études supérieures juridiques Lacydon

 

 

 

Il n'y a pas un jour, une fête, un dimanche qui ne soit une aide, une leçon illuminative dans la voie de l'union avec Dieu. Chaque instant étant une prière, un barreau de l'échelle sainte qui nous conduit de la terre au ciel[1], de notre nature humaine à notre nature divine.

L'Évangile de ce deuxième dimanche après la croix en est une lumineuse démonstration.

Le Seigneur, nous rapporte saint Luc au chapitre VI, versets 31 à 36, de son Évangile, nous exhorte à l'amour des autres, de notre prochain.

« Traitez les hommes de la même manière que vous voudriez vous-même qu'ils vous traitent car si vous aimez ceux qui vous aiment, si vous faites du bien à ceux qui vous en font et si vous prêtez à ceux de qui vous espérez recevoir, quel gré vous en saura-t-on ? Puisque les gens de mauvaise vie, les pêcheurs en font autant.

C'est pourquoi il faut aimer vos ennemis, faire du bien à tous, prêter sans rien attendre en retour. Car alors votre récompense sera grande, vous serez les fils du très haut, car il est bon aussi avec les ingrats, les mauvais, et les méchants. Montrez-vous donc miséricordieux comme votre père est miséricordieux. »

C'est un amour absolu, sans calcul, sans retour qui nous est demandé et cet amour doit s'étendre au prochain. Saint Matthieu[2] rapporte également le même précepte « aimez votre prochain comme vous-même » et l'amour c'est le pardon. Abba Anter[3], un des pères du désert, disait à son disciple: « si grand que soient les péchés que j'ai commis, si je fais pénitence, le seigneur me pardonnera, mais si mon frère me demande le pardon et que je ne lui pardonne pas, le seigneur non plus ne me pardonnera pas. »

Saint-Paul[4] ne dit rien d'autre lorsqu'il s'écrit aurais-je la connaissance de tout l'univers, si je n'ai pas l'amour, je n'ai rien.

Et cet amour c'est l'éros, un amour gratifiant, non sclérosant car étouffant la personne dans une sujétion narcissique et égoïste.

 

Lire la suite...

 

 Conseils pour apprendre

 

 Yvan Pailhès

Enseignant à l'université Paul Cézanne,

université de la Méditerranée, école du notariat

 

 

 

I° INTRODUCTION

 

Apprendre est un art qui pour beaucoup d'étudiants n'est pas évident ou encore associé à l'ennui, pourtant ce peut être un véritable plaisir et un enrichissement continuel.

 

Il est vrai que plus on apprend plus on a plaisir à apprendre et plus notre mémoire se développe, peu d'enseignants chercheurs sont frappés par la maladie d'Alzheimer, c'est de la statistique, mais au-delà de ces simples questions médicales, l'étude permet de se structurer, d'organiser son esprit, de construire des connaissances essentielles qui différencient, sans sombrer dans l'humanisme que l'on a trop tendance à accommoder à toutes les sauces, l'homme de l'animal.


C'est intégrer et non juxtaposer, de nouvelles connaissances à ce que l'on sait déjà.

 

« Apprendre, c'est comme construire une maison avec des briques (un tas de briques mêmes empilées bien un ordre, n'est pas une maison) ou faire un puzzle (chaque pièce ne prend une signification que dans la mesure où elle est assemblée avec les autres).

Il faut surtout éviter de simplement « ranger » les connaissances dans des tiroirs séparés de l'esprit. On a trop souvent la préoccupation de « tout » savoir alors que l'important est « de bien savoir »[1].

 

L'université n'a pas pour finalité de vous donner des connaissances toutes construites qu'il suffit d'apprendre par cœur.

 

Bien au contraire elle vous fournit des informations qu’il vous appartiendra d'organiser et d'intégrer à vos propres connaissances anciennes et de vous donner les meilleures conditions pour le faire et pour progresser.

 

Cela signifie que le travail que vous devez fournir vous est propre il y a pas de recette toute faite.

 

L'enseignement ce n'est pas du prêt-à-porter mais au contraire du sur mesure en ce qui vous concerne car c’est à vous qu'il appartient de développer votre potentiel.

 

Tout au plus peut-on vous donner des conseils que l'expérience nous a appris.

 

Plus vous apprendrez, ai-je déjà dit plus haut, plus vous aurez le besoin d'apprendre.

Il est absolument nécessaire de ne pas vous laisser vivre mais au contraire de vous donner des buts : réussite de vos semestres, validation de vos années, obtention des différents diplômes ; il est donc extrêmement important que vous soyez motivés.

 

Lire la suite...

 

 

 

 

LE CORPS ET SA DIMENSION DANS LE CHRISTIANISME ORTHODOXE [1]

 

 

               Par Yvan Pailhès enseignant à l’université Paul Cézanne III et à l’école de Notariat.

 

 

L’église orthodoxe a une approche originale du corps qui n’est toute fois pas exclusive des conceptions des autres églises chrétiennes.

 

Le corps a une place centrale et fondamentale qui est liée à la création du monde par Dieu, dans la mesure où selon le théologien Paul Evdokimov[2]. « L’Homme est un projet vivant de Dieu ».

 

Pour l’église orthodoxe l’Homme est intimement lié à la création, il en est l’élément essentiel et toute la création a été faite pour lui. Il y a un anthropocentrisme comme il y a un théocentrisme, et l’Homme ne peut être perçu que dans et par sa relation avec Dieu et dans la perpétuelle création de l’univers par Dieu, car Dieu crée le monde maintenant et toujours.

 

Pour l’orthodoxie l’univers entier est issu de Dieu. Le mot Hébreux « Bereschit » que l’on traduit généralement par « Au commencement », est traduit en grec dans la septante par « en Arkhei », et c’est dans un sens souvent instrumental et non temporel qu’il est pris, Arkhei est alors le Principe par lequel Dieu agit et c’est dans ce sens que l’entendent Origène et St Irénée, qui traduisent « en Arkhei » par « dans le Principe », c’est-à-dire, le Logos[3].

 

 

Lire la suite...

 

 

LA PERCEPTION DU CORPS DANS L'ANTIQUITE MEDITERRANEENE [1] 

 

 

Par Yvan Pailhès enseignant à l’Université Paul Cézanne III et à l’école de Notariat

 

Le corps dans l’antiquité est perçu de façon assez différente de notre conception moderne. En effet, les anciens n’avaient pas une vision réductrice du corps qui n’était pas instrumentalisé et réifié, comme il tend de plus en plus à l’être de nos jours.

Quelle que soit l’appréhension que les anciens se faisaient du corps, elle était dépendante des idées spirituelles de la civilisation concernée et n’existait pas, en dehors d’une cosmogonie et d’une ontologie particulière propre au peuple concerné, et dont l’origine, d’ailleurs, est difficilement appréciable pour certains peuples. Cette approche du corps ne peut être séparée de la vision de l’être humain dans son ensemble, et de sa « création »[2].

 

Deux conceptions seront abordées, dans la mesure où elles sont, par bien des points, antagonistes mais significatives des différentes approches de l’homme et de son corps dans l’antiquité qu’il soit perçu comme une bénédiction ou, au contraire, une malédiction.

Ainsi après avoir étudié le corps dans la civilisation égyptienne (I) nous l’envisagerons à la lumière de la philosophie grecque et nous aborderons le cas particulier de Rome (II).

 

 

Lire la suite...

 

Les grands problèmes de l’environnement : quelle agriculture pour demain ?[1]

 

Par Yvon Pailhès enseignant à l’université Paul Cézanne III

 

LES DIVERS MODES DE LUTTE OU DE PROTECTION EN MATIERE AGRICOLE

 

 

Aperçus et mise au point pour la compréhension des enjeux économiques

 

 

L’EXEMPLE DE LA VITICULTURE

 

 

LA VITICULTURE BIOLOGIQUE ET LA PROTECTION PHYTOSANITAIRE

 

La lutte contre les parasites et ravageurs est réalisée à partir de diverses substances toxiques pour les ennemis des cultures, substances qui peuvent être naturelles, comme le cuivre, le soufre etc. ou de synthèse.

Il y a 5 modes de luttes : la lutte systématique, raisonnée, intégrée, biologique et biodynamique, qui peuvent être regroupés en mode de lutte scientifiques (ou traditionnels) (I) et en modes de lutte idéologique (II).

 

Lire la suite...

 

APERCUS SUR LA REFORME DU DIVORCE[1]

 

 

Par M. Y. Pailhès enseignant à l’université Paul Cézanne III

et à l’école de notariat Marseille Nice

 

 

Depuis le 1er janvier 2005, la loi du 26 mai 2004, concernant la réforme du divorce, est entrée en vigueur.

La loi, sans grande originalité, conserve les 4 cas de divorce mis en place par les législations antérieures, elle se contente de changer les intitules, souvent, il faut en convenir, sans grand respect de la langue française et de ses finesses.

Il eut été plus heureux de conserver les anciennes dénominations qui avaient l’avantage d’être plus explicites, mais il semble que dans l’esprit du législateur, changer la forme, revienne à changer le fond.

Quoiqu’il en soit de nombreuses modifications ont été apportées, tout au moins, au point de vue procédural. La volonté du législateur a été une dédramatisation du divorce, une pacification qui peut laisser dubitatif compte tenu du caractère passionnel toujours sous-jacent dans ce type de situation, l’avenir dira si le souhait s’est réalisé ou s’il ne s’agissait que d’une pétition de principe de plus.

Après avoir rapidement évoqué les cas de divorces (I), nous envisagerons rapidement les effets (II) (éléments procéduraux et aperçu rapide des effets patrimoniaux du divorce).

 

Lire la suite...

 

        

 L'ÉVOLUTION DE LA NOTION DE SOUS-TRAITANCE DES MARCHES DE TRAVAUX DANS UN CONTEXTE INTERNATIONAL[1]

 

Yvon PAILHES

Enseignant à l’université  Aix Marseille (AMU) 

 

                                                                              

 

 

            1 – Hétérogénéité de la notion de sous-traitance.

La sous-traitance de travaux immobiliers est devenue une phase incontournable de la construction dans un contexte international. Elle est régie par loi du 31 décembre 1975. Son article 1er la définit comme « l'opération par laquelle un entrepreneur confie par un sous-traité, et sous sa responsabilité, à une autre personne appelée sous-traitant tout ou partie de l'exécution du contrat d'entreprise ou de marché public conclu avec le maître de l'ouvrage »[2]. La sous-traitance de travaux immobiliers est complexe car il ne s'agit pas d'un droit homogène. Cette hétérogénéité s’observe aussi bien à l’égard du maître de l'ouvrage, que de l'entrepreneur principal, mais aussi du sous-traitant. Les prérogatives accordées ressortissent à des catégories juridiques distinctes qui obéissent à des régimes juridiques également différents. C'est ainsi que la sous-traitance suppose l'intervention de trois contractants le maître de l'ouvrage, créancier originaire de la prestation sous-traitée; l'entrepreneur principal, débiteur originaire de ladite prestation, et le sous-traitant exécutant matériel de celle-ci[3]. De plus on peut ramener la question posée à un problème de qualification au sens du droit international privé puisque la détermination de la loi applicable est en cause. En outre, il faut tenir compte en la matière du rôle prépondérant que joue le droit conventionnel et des éventuels infléchissements qui résultent aujourd'hui du droit communautaire.

 

Lire la suite...